Bali – A savoir avant de partir

Voilà déjà trois mois que nous sommes revenus de Bali à l’heure où j’écris mes articles, l’occasion de faire quelque chose de spécial sur ce que nous aurions aimer savoir avant de partir, ou sur ce qui nous a été utile de savoir.

L’hygiène

Là-bas, l’eau n’est pas potable pour les occidentaux. Il nous est possible de boire l’eau des robinets évidemment, mais au risque d’avoir la tourista. Une joyeuse maladie des pays exotiques. Tous les hôtels prévoient donc de fournir de l’eau en bouteille, et les restaurants en proposent aussi. Attention sous la douche et également pour se laver les dents: il faut utiliser un verre et une bouteille. Toutes ces précautions ne nous a pas empêché d’être légèrement malade, vous devinez à cause de quoi ? Les glaçons dans les cocktails ! Et oui, les glaçons sont fait avec l’eau du robinet, tout comme les fruits et légumes sont lavés dans l’évier. Difficile donc d’y échapper, tout ce qu’il est possible de faire, c’est limiter la casse.

Nous sommes partis 3 semaines, avec un sac à dos chacun, et peu d’affaires en vu du shopping prévu sur l’île. Nous avons donc pris avec nous un tube de lessive à la main, aucun regret ! Le petit format était plus pratique que les bidons vus dans les magasins. Nous faisions notre lessive dès que nous avions plusieurs jours dans un même hôtel. C’était très pratique.

Dans les papiers à prendre, ayez avec vous votre carte vitale, cela paraît bête mais en cas de problème et de rapatriement, l’ambassade peut vous la demander.

Au vue de la durée de notre voyage, nous avions pris une petite pharmacie avec nous, glissé en soute pour les vols, mais qui nous a dépanné sur place. Nous avions: un anti-moustique ++ spécial peau et un autre spécial textile, des pansements, des pansements ampoules et différents cachets pour l’estomac, les migraines, la fièvre, les nausées (…). Des choses assez classiques, nous n’avons pas eu besoin de les utiliser, mais nous étions quand même soulagé de les avoir et de ne pas utiliser les pharmacies.

La conduite

Sur l’île, la conduite se fait à gauche, et une majorité de la population roule en scooter. C’est le moyen le plus rapide de se déplacer car ils n’ont pas comme nous des routes très larges en voie rapide. Ils ont effectivement un code de la route, mais clairement, c’est la loi du plus fort qui prédomine. Nous étions ravis que Jérémy ait déjà une expérience de la conduite en deux roues. Personnellement c’est pas mon cas et je n’ai jamais voulu tenter ma chance !
On a fait la location d’un scooter dès notre premier jour via la réception de notre hôtel (le Grand Mas hôtel). Je vous mets les coordonnées de la personne qui nous l’a loué, parce que c’était vraiment une bonne expérience pour nous. Le paiement se fait sur le moment et en échange il fallait laisser un document d’identité (CNI, passeport, ou permis français). Nous avons opté pour laisser ma propre carte d’identité, puisque en cas de problème, nous avions quand même nos passeports pour rentrer au pays, et avec le mariage, je vais devoir refaire tous mes papiers, alors ma CNI n’avait plus tant de valeur pour moi.

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Pour une location d’un « gros » scooter du 07 au 26 Août, nous avons eu un prix à 70’000Rp/jour soit 1’330’000Rp en tout, soit 86€ les 19 jours ! C’est vraiment une bonne affaire ! Je profite que l’on soit sur le sujet pour vous conseillez de faire un permis international avant de partir, il n’est pas obligatoire, mais la corruption est forte dans le pays. C’est ce qui nous est arrivé le dernier jour en nous rendant à l’aéroport. La police faisait un barrage et contrôlait uniquement les touristes, et il y avait un tarif unique à payer afin « d’éviter d’avoir des problèmes », à savoir 500’000Rp soit 32€. Alors faîtes les papiers !

L’adminitratif

Comme c’était notre premier gros voyage, nous avons pris tous nos documents avec nous mais en version numérique ! Nous nous les étions envoyés par mail afin de toujours les avoir si besoin, avec nous, nous avions nos passeports, CNI, permis (pas au même endroit dans les sacs) et nos CB, cartes vitales. Nous avions aussi laisser une copie de tout à quelqu’un de confiance.

Pensez aussi à repérer l’ambassade de votre pays, adresse et numéro, sait-on jamais ! Par exemple, Bali peut être soumis aux tremblements de terre et autres problèmes de ce genre.

Pour les assurances, nous avions fait les réservations des hôtels avec Booking afin d’avoir une garantie. Il y a aussi plein d’assurance incluse avec la CB, pensez à demander à votre banque, avant même de prendre des billets ou réservations. (Pour exemple, nous avions déjà payé nos billets d’avion, alors que la CB supérieure de notre banque avait toutes les garanties que nous voulions, petite erreur de notre part).

Nos téléphones

Nos forfaits ne nous permettant pas d’être aussi libre qu’en Europe, dès le moment où nous avons quitté Francfort, nous avons dû couper les données mobiles et laisser actif le mode Avion. Toutes nos connexions et échanges avec nos familles et amis se sont faîtes via le Wi-fi. Partout sur l’île, il est accessible gratuitement dans les hôtels, les restaurants, les cafés, tout est prévu pour facilité l’accès aux touristes.

Nos applications indispensables étaient donc WhatsApp afin de faire des sms et des appels vers nos proches; Instagram pour partager nos journées; Google photos pour sauvegarder toutes nos images en ligne; Maps.Me pour avoir un GPS hors connexion et My Maps de Google pour marquer tous les points de repères à ne pas oublier. J’ai aussi mis pour le fun l’application AppInTheAir afin de suivre nos vols. Nous avions aussi Booking puisque nous avions fait toutes nos réservations d’hôtel par ce site. Jérémy avait en plus un convertisseur de devise et un dictionnaire d’anglais hors connexion toujours, sait-on jamais.

Cliquez ici pour retrouver notre carte créée sur l’application My Map de Google, vous aurez tous les hôtels, restaurants, cafés et activités que nous avons fait sur l’île.

A Bali, il n’y avait pas besoin d’adaptateur de prise électrique, en revanche un de nos achats impulsifs mais utiles a été de prendre à l’aéroport de Francfort une batterie externe de grande capacité. Je l’ai payé un peu cher, mais elle recharge 8x mon téléphone (un Samsung Galaxy S7) ! Elle est un peu lourde, mais grâce aux deux ports USB, ça nous a sauvé pas mal de fois, vu que le GPS prenait beaucoup de batterie. Attention de bien vérifier si elle est compatible avec l’avion si vous l’acheter ailleurs que dans un aéroport, ils ont vérifié à chaque vol !

S’informer avant de partir

Ce voyage était notre voyage de noces, ce qui implique que les mois précédents, il a fallu organiser notre mariage. Cela nous a demandé beaucoup de temps et d’énergie, ce qui nous a fait manquer de temps sur la préparation du voyage. Par exemple, nous aurions aimé savoir que tous les temples ne sont pas accessibles. Il y en a trois par village, mais il n’est pas forcément possible de les visiter. Déjà, il faut porter la tenue traditionnelle; pour les femmes, il ne faut ni être enceinte, ni avoir ses règles; et il faut l’accord du chef du village. Les gros temples, indiqués dans les guides de voyage sont quant à eux accessibles aux touristes.

Autre exemple, sur l’île, la viande est un met de luxe, la quasi totalité de la population est végétarienne, par choix et culture mais aussi par commodité, les élevages de bêtes (cochon, poule ou boeuf) sont rares. La viande est donc servie en petite quantité, elle est souvent recomposée ou coûte extrêmement cher. Personnellement ça ne m’a pas dérangé de manger végétarien, mais ça a été plus difficile pour Jérémy.

Encore un exemple, nous aurions dû mieux nous renseigner sur les quartiers et les villes de l’île. Nous avons notamment été marqué par notre deuxième hôtel, celui à Jimbaran. L’hôtel en soi était vraiment bien, mais le quartier était vraiment très pauvre, comme un bidonville. Nous savions qu’il y avait un grand écart de richesse, de culture et d’habitudes, mais cette première approche a vraiment été un choc et nous a déchiré le coeur.

En un mot: préparation ! Préparer votre voyage à Bali, surtout si vous voulez comme nous faire le tour de l’île. Avec le recul, nous aurions dû faire plus d’hôtel afin de diviser les temps de route, pouvant aller jusqu’à 04h, et en scooter, avec nos sacs, c’était vraiment douloureux.

Nous aurions aussi voulu faire une excursion avec Bali Exotique. Une entreprise familiale tenu par des balinais parlant français. Ils proposent tout type de visite et d’activité. Nous les avons trouvé sur Instagram, mais ils n’avaient plus de place pour ce que nous voulions faire. Il aurait fallu les contacter bien en avance. Impossible donc de vous donner un avis sur cette prestation non testé, mais tous les retours positifs font qu’on vous en parle quand même.

Le shopping

La différence entre nos monnaies fait que nous sommes millionnaires. Littéralement, 100€ équivaut à 1’552’519 Roupies indonésiennes. Personnellement nous sommes partis avec beaucoup de liquide en euros pour éviter de trop utiliser les distributeurs (et donc éviter les commissions de notre banque). Nous faisions du change sur place, directement au stand le permettant. Ils mettent différents types de panneaux et pancartes à l’extérieur pour indiquer le taux de change en cours à la bourse. Suivant les jours c’est plus ou moins intéressant, le maximum que nous ayons vu était 1€ pour 15’800Rp.

Nous avions donc avec nous des euros, nos CB mais aussi toujours des Roupies, de façon à pouvoir consommer même dans les endroits les plus reculer (notamment vers Munduk, centre de l’île, perdu dans la jungle). Nous vous conseillons de faire de même.

Pour les vêtements, Jérémy avait opté pour partir avec très peu de choses afin de pouvoir faire les magasins à moindre coût. L’ennuie c’est que rien n’était à sa taille ! En France, il met du XL, ce qui correspond là-bas à du XXXL, impossible d’en trouver. A moins d’aller dans les boutiques australiennes, mais là on perd le côté intéressant du marché. Partez donc avec un minimum d’affaire pouvant couvrir toutes les éventualités: chaud et froid. (Il a beaucoup regretté de ne pas avoir de pull lors de notre excursion en montagne ! Pour le treck sur le volcan, il avait dû en acheter un dans une boutique Ralph Lauren, seul magasin qui taillait convenablement).

Pour moi, c’était moins compliqué, mais carrément vexant ! Je plaisante, quoi que… Mon joli 36 français équivaut à du L là-bas (encore une fois, sauf dans les boutiques australiennes). Donc difficile de se faire plaisir s’en affoler le porte monnaie. C’est assez dommage d’ailleurs. Je voulais notamment me ramener plusieurs maillots de bain, et c’était carrément hors de prix ! (Enfin disons pas moins cher qu’en France).

(Pour suivre notre voyage en image, n’hésitez pas à vous rendre sur mon compte Instagram: @madame.marie.aime tout est mis en story à la une).

Et maintenant on part ? Bali partie 1, ici !

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